Premier roman

Entretien avec Élise Flores, jeune Perrotine de 24 ans, qui publie son premier roman.

«- Père, suis-je folle ?
– Oui, je crois bien que tu es totalement déboussolée, mais je vais te confier un secret, Alice : la plupart des gens bien le sont ».
Ces quelques mots tirés du roman de Lewis Carroll « Alice au pays des Merveilles » introduisent l’histoire de Clervie, l’héroïne de La folle à Chats écrit par Élise Flores.
Bien entendu nous découvrirons que Clervie n’est pas folle mais juste hypersensible, la tête pleine de questions sur son avenir, avec les craintes et les espoirs que chacun de nous ressent au passage de l’adolescence à l’âge adulte. Clervie décide de rencontrer un psychologue pour y voir plus clair en elle et à partir de là sa vie va prendre un tournant complètement inattendu.

La folle à chats est un livre plein d’optimisme et d’humour que nous refermons avec le sourire. Nous ressentons une vraie tendresse pour ces jeunes plus tout à fait des enfants mais pas encore des adultes dont la principale ambition est tout simplement d’être heureux.

Nous avons rencontré Élise. Elle a écrit ce premier roman alors qu’elle était encore étudiante en Master d’Études Hispaniques à Alicante. Partie avec le programme Erasmus elle y est restée 4 ans.

Élise, comment t’est venue l’idée d’écrire ?
Je n’ai jamais eu l’idée, depuis que je sais écrire j’écris ! répond la jeune femme en éclatant de rire.
Mes parents me lisaient beaucoup d’histoires lorsque j’étais petite et j’adorais ça. Dès que j’ai su lire j’ai lu tout ce qui me tombait sous la main, c’était mon passe-temps préféré. À l’âge de 7/8 ans j’ai découvert les livres d’Harry Potter et j’ai dévoré les 400 pages du premier livre ensuite les autres livres ont suivi. C’est à cette époque-là que j’ai essayé d’écrire ma première histoire très inspirée de mes lectures bien entendu ! J’ai même fait une petite BD vers 10 ans.

Tu n’as donc pas été un de ces enfants complètement accro aux jeux vidéo ?
Si justement. À l’âge de 9/10 ans j’ai découvert le numérique et les jeux comme les SIMS. J’ai un peu décroché des livres pour me laisser absorber par le virtuel. Puis une panne d’ordinateur m’a fait redécouvrir la lecture et l’écriture.

Comme beaucoup d’adolescentes tu as dû écrire ton journal intime ?
Ah pas du tout ! La réalité ne m’intéressait pas, j’ai toujours trouvé curieux d’avoir envie de parler de soi, c’est trop intime. Non, j’ai toujours préféré inventer, créer des mondes imaginaires et merveilleux.

Revenons à ton premier livre, quand l’as-tu commencé ?
C’était en 2015 mais je n’arrivais pas à le terminer. Je ne sais pas pourquoi, tout était dans ma tête mais je n’y arrivais pas. Et puis j’ai dû écrire mon mémoire à la fin de mon Master 1 alors je me suis dit « pourquoi j’arrive à rédiger toutes ces pages pour un mémoire alors que je n’arrive pas à terminer mon roman ? » Je m’y suis donc remise et je l’ai terminé fin 2017.

Un premier livre publié c’est encourageant, mais as-tu des idées pour en écrire un autre ?
Ça y est, il est déjà écrit !
Je prends le temps de le relire, ensuite je chercherai un éditeur.

Es-tu passée par les mêmes questionnements que ton héroïne ?
Dans un roman il y a toujours une part de soi, d’autant plus que j’ai l’âge de Clervie. Moi aussi j’ai trouvé des réponses, je suis en couple avec mon compagnon rencontré en Espagne et je suis en CDI depuis février dans une entreprise qui fait des sous-titrages sur tous types de contenus. Tout va bien pour moi.

Nous allons terminer par cette phrase qui commence un chapitre du livre :
« La planète n’a pas besoin de gens qui réussissent. La planète a désespérément besoin de faiseurs de paix, de guérisseurs, de conteurs d’histoires et de passionnés de toutes sortes ».
Dalaï-Lama


La folle à chats
d’Élise Flores
aux Éditions Assyelle
Ce livre est commandable sur le site de la maison d’édition, à la FNAC, chez Amazon et également disponible à la librairie du Pavé du Canal à St Quentin en Yvelines dans la rubrique « auteurs locaux ».

Entretien avec Élise Flores, jeune Perrotine de 24 ans, qui publie son premier roman.

«- Père, suis-je folle ?
– Oui, je crois bien que tu es totalement déboussolée, mais je vais te confier un secret, Alice : la plupart des gens bien le sont ».
Ces quelques mots tirés du roman de Lewis Carroll « Alice au pays des Merveilles » introduisent l’histoire de Clervie, l’héroïne de La folle à Chats écrit par Élise Flores.
Bien entendu nous découvrirons que Clervie n’est pas folle mais juste hypersensible, la tête pleine de questions sur son avenir, avec les craintes et les espoirs que chacun de nous ressent au passage de l’adolescence à l’âge adulte. Clervie décide de rencontrer un psychologue pour y voir plus clair en elle et à partir de là sa vie va prendre un tournant complètement inattendu.

La folle à chats est un livre plein d’optimisme et d’humour que nous refermons avec le sourire. Nous ressentons une vraie tendresse pour ces jeunes plus tout à fait des enfants mais pas encore des adultes dont la principale ambition est tout simplement d’être heureux.

Nous avons rencontré Élise. Elle a écrit ce premier roman alors qu’elle était encore étudiante en Master d’Études Hispaniques à Alicante. Partie avec le programme Erasmus elle y est restée 4 ans.

Élise, comment t’est venue l’idée d’écrire ?
Je n’ai jamais eu l’idée, depuis que je sais écrire j’écris ! répond la jeune femme en éclatant de rire.
Mes parents me lisaient beaucoup d’histoires lorsque j’étais petite et j’adorais ça. Dès que j’ai su lire j’ai lu tout ce qui me tombait sous la main, c’était mon passe-temps préféré. À l’âge de 7/8 ans j’ai découvert les livres d’Harry Potter et j’ai dévoré les 400 pages du premier livre ensuite les autres livres ont suivi. C’est à cette époque-là que j’ai essayé d’écrire ma première histoire très inspirée de mes lectures bien entendu ! J’ai même fait une petite BD vers 10 ans.

Tu n’as donc pas été un de ces enfants complètement accro aux jeux vidéo ?
Si justement. À l’âge de 9/10 ans j’ai découvert le numérique et les jeux comme les SIMS. J’ai un peu décroché des livres pour me laisser absorber par le virtuel. Puis une panne d’ordinateur m’a fait redécouvrir la lecture et l’écriture.

Comme beaucoup d’adolescentes tu as dû écrire ton journal intime ?
Ah pas du tout ! La réalité ne m’intéressait pas, j’ai toujours trouvé curieux d’avoir envie de parler de soi, c’est trop intime. Non, j’ai toujours préféré inventer, créer des mondes imaginaires et merveilleux.

Revenons à ton premier livre, quand l’as-tu commencé ?
C’était en 2015 mais je n’arrivais pas à le terminer. Je ne sais pas pourquoi, tout était dans ma tête mais je n’y arrivais pas. Et puis j’ai dû écrire mon mémoire à la fin de mon Master 1 alors je me suis dit « pourquoi j’arrive à rédiger toutes ces pages pour un mémoire alors que je n’arrive pas à terminer mon roman ? » Je m’y suis donc remise et je l’ai terminé fin 2017.

Un premier livre publié c’est encourageant, mais as-tu des idées pour en écrire un autre ?
Ça y est, il est déjà écrit !
Je prends le temps de le relire, ensuite je chercherai un éditeur.

Es-tu passée par les mêmes questionnements que ton héroïne ?
Dans un roman il y a toujours une part de soi, d’autant plus que j’ai l’âge de Clervie. Moi aussi j’ai trouvé des réponses, je suis en couple avec mon compagnon rencontré en Espagne et je suis en CDI depuis février dans une entreprise qui fait des sous-titrages sur tous types de contenus. Tout va bien pour moi.

Nous allons terminer par cette phrase qui commence un chapitre du livre :
« La planète n’a pas besoin de gens qui réussissent. La planète a désespérément besoin de faiseurs de paix, de guérisseurs, de conteurs d’histoires et de passionnés de toutes sortes ».
Dalaï-Lama


La folle à chats
d’Élise Flores
aux Éditions Assyelle
Ce livre est commandable sur le site de la maison d’édition, à la FNAC, chez Amazon et également disponible à la librairie du Pavé du Canal à St Quentin en Yvelines dans la rubrique « auteurs locaux ».