Retour sur l’enquête des commerçants

De septembre à mi-octobre, pas moins de 391 formulaires-réponse à l’enquête nous ont été retournés. Sur les 3 500 questionnaires édités, ce nombre correspond à un taux de participation de + de 11 %. Le pourcentage, supérieur aux 5 % généralement demandés, nous assure d’une représentativité suffisante pour en tirer des conclusions significatives. Celles-ci sont par ailleurs largement précisées par les commentaires (49 %) et les réactions des enquêtes en face-à-face (1/3 des sondés).

Que dit l’enquête ?
(Afin de mieux percevoir les nœuds de la problématique locale, il avait été pris le parti d’étudier les habitudes de consommation générales)

Le choix des consommateurs se porte d’abord sur des produits de qualité (72 %) puis sur le meilleur rapport qualité/prix (52 %). C’est cette évaluation de la qualité au juste prix qui fonde leur comportement et la demande d’une diversité tous azimuts : diversification de l’offre, pluralités des offrants, des types de commerce, lieux d’achats…
66 % fréquentent une moyenne surface (de type centre commercial de la Forêt Verte), 59 % les petits commerces. Le marché vient en 3e place (48 %). Nul ne
fait ses courses dans un seul type de commerces. Chaque consommateur en fréquente au moins deux (et en moyenne plutôt 3). Bref c’est dans les habitudes de consommation : personne et tout le monde se font concurrence mais aussi et surtout chacun a une place privilégiée, entière. Pour des produits de qualité au meilleur rapport qualité/prix et donc une diversité, une comparaison de l’offre, les consommateurs n’hésitent pas à se rendre en tous lieux et directions, de préférence à une distance jugée proche de son domicile. Celle-ci est fonction du moyen de transport : la voiture pour 90 % d’utilisateurs…
d’où l’importance du stationnement, compliqué en centre-ville pour 1/3 des sondés ; facile à la Forêt verte pour 2/3 d’entre eux. Cette voiture, omniprésente,
semble cependant gêner par ailleurs. Il est regretté qu’il y ait « plus de voitures que de piétons » en centre-ville.
Passage quasi obligatoire tout le monde vient en centre-ville à un moment ou à un autre (379 sondés soit + de 98 %). Il n’est donc pas besoin de susciter le passage. Il faut plutôt « retenir », donner l’envie de rester et flâner. Un objectif contraint par 3 facteurs entre autres : le but précis du déplacement en centre-ville, le stationnement limité dans le temps (disque), le nombre réduit de commerces.
Si par ailleurs la fréquentation est régulière (+ de 58 % des personnes viennent plusieurs fois par semaine voire tous les jours de la semaine) les achats plaisirs, propices à la flânerie, ne peuvent guère être faits en centre-ville. Il s’agit des produits alimentaires frais (66 % réponses), des produits culturels (52 %), de l’équipement de la maison (40 %).La notion de convivialité repose sur de multiples points de vue ou perceptions : l’esthétique, le beau, le côté animé, chaleureux et familial. Ce n’est ni le propre de vitrines non colorées, de rues et trottoirs mal entretenus et non fleuris, de voitures en tous sens qui obstruent la vue, polluent et donnent un sentiment d’insécurité aux passants. Il faut de l’humain pour une convivialité. L’animation ne s’entend pas en termes de manifestation organisée mais de présence humaine… Tant et si bien que le terme d’amabilité, non employé dans le formulaire, est souvent revenu dans les commentaires. Par rapport aux questions de temps, tout diffère en fonction de l’âge des consommateurs. Le « gain de temps », considéré comme une donnée importante a priori, passe en 3e position juste après la qualité des produits au meilleur rapport qualité/prix pour les « actifs ». Ils effectuent leurs achats le week-end et plutôt le soir contrairement aux plus anciens qui les font en semaine essentiellement le matin. Une plus grande amplitude horaire est donc souhaitée de préférence le soir. L’ouverture du centre commercial le dimanche matin est un large plus.
Quant aux nouveaux usages, 1/3 des sondés toutes tranches d’âge confondues font leurs achats sur internet (avec un pic net pour les actifs). Bio, AMAP, producteurs locaux et donc marché = qualité ! La demande croit de façon exponentielle y compris chez les plus jeunes.

En conclusion : freins, enjeux et défis
Maintenir puis étoffer l’offre commerciale : sur une localisation restreinte comment offrir une diversification et une concurrence ? Comment et pourquoi, d’ailleurs, peut-on accepter cette concurrence ?
Améliorer l’espace urbain en centre-ville : comment concilier un bel espace convivial propre à la flânerie et exempt de voitures donc un espace piétonnier tout en garantissant le stationnement ?
Favoriser la visibilité – Perrotin ou non, les éventuels consommateurs ignorent les possibilités existantes : quelle communication mettre en place pour informer, promouvoir, fidéliser tout un chacun en tous lieux de façon efficace ?

De septembre à mi-octobre, pas moins de 391 formulaires-réponse à l’enquête nous ont été retournés. Sur les 3 500 questionnaires édités, ce nombre correspond à un taux de participation de + de 11 %. Le pourcentage, supérieur aux 5 % généralement demandés, nous assure d’une représentativité suffisante pour en tirer des conclusions significatives. Celles-ci sont par ailleurs largement précisées par les commentaires (49 %) et les réactions des enquêtes en face-à-face (1/3 des sondés).

Que dit l’enquête ?
(Afin de mieux percevoir les nœuds de la problématique locale, il avait été pris le parti d’étudier les habitudes de consommation générales)

Le choix des consommateurs se porte d’abord sur des produits de qualité (72 %) puis sur le meilleur rapport qualité/prix (52 %). C’est cette évaluation de la qualité au juste prix qui fonde leur comportement et la demande d’une diversité tous azimuts : diversification de l’offre, pluralités des offrants, des types de commerce, lieux d’achats…
66 % fréquentent une moyenne surface (de type centre commercial de la Forêt Verte), 59 % les petits commerces. Le marché vient en 3e place (48 %). Nul ne
fait ses courses dans un seul type de commerces. Chaque consommateur en fréquente au moins deux (et en moyenne plutôt 3). Bref c’est dans les habitudes de consommation : personne et tout le monde se font concurrence mais aussi et surtout chacun a une place privilégiée, entière. Pour des produits de qualité au meilleur rapport qualité/prix et donc une diversité, une comparaison de l’offre, les consommateurs n’hésitent pas à se rendre en tous lieux et directions, de préférence à une distance jugée proche de son domicile. Celle-ci est fonction du moyen de transport : la voiture pour 90 % d’utilisateurs…
d’où l’importance du stationnement, compliqué en centre-ville pour 1/3 des sondés ; facile à la Forêt verte pour 2/3 d’entre eux. Cette voiture, omniprésente,
semble cependant gêner par ailleurs. Il est regretté qu’il y ait « plus de voitures que de piétons » en centre-ville.
Passage quasi obligatoire tout le monde vient en centre-ville à un moment ou à un autre (379 sondés soit + de 98 %). Il n’est donc pas besoin de susciter le passage. Il faut plutôt « retenir », donner l’envie de rester et flâner. Un objectif contraint par 3 facteurs entre autres : le but précis du déplacement en centre-ville, le stationnement limité dans le temps (disque), le nombre réduit de commerces.
Si par ailleurs la fréquentation est régulière (+ de 58 % des personnes viennent plusieurs fois par semaine voire tous les jours de la semaine) les achats plaisirs, propices à la flânerie, ne peuvent guère être faits en centre-ville. Il s’agit des produits alimentaires frais (66 % réponses), des produits culturels (52 %), de l’équipement de la maison (40 %).La notion de convivialité repose sur de multiples points de vue ou perceptions : l’esthétique, le beau, le côté animé, chaleureux et familial. Ce n’est ni le propre de vitrines non colorées, de rues et trottoirs mal entretenus et non fleuris, de voitures en tous sens qui obstruent la vue, polluent et donnent un sentiment d’insécurité aux passants. Il faut de l’humain pour une convivialité. L’animation ne s’entend pas en termes de manifestation organisée mais de présence humaine… Tant et si bien que le terme d’amabilité, non employé dans le formulaire, est souvent revenu dans les commentaires. Par rapport aux questions de temps, tout diffère en fonction de l’âge des consommateurs. Le « gain de temps », considéré comme une donnée importante a priori, passe en 3e position juste après la qualité des produits au meilleur rapport qualité/prix pour les « actifs ». Ils effectuent leurs achats le week-end et plutôt le soir contrairement aux plus anciens qui les font en semaine essentiellement le matin. Une plus grande amplitude horaire est donc souhaitée de préférence le soir. L’ouverture du centre commercial le dimanche matin est un large plus.
Quant aux nouveaux usages, 1/3 des sondés toutes tranches d’âge confondues font leurs achats sur internet (avec un pic net pour les actifs). Bio, AMAP, producteurs locaux et donc marché = qualité ! La demande croit de façon exponentielle y compris chez les plus jeunes.

En conclusion : freins, enjeux et défis
Maintenir puis étoffer l’offre commerciale : sur une localisation restreinte comment offrir une diversification et une concurrence ? Comment et pourquoi, d’ailleurs, peut-on accepter cette concurrence ?
Améliorer l’espace urbain en centre-ville : comment concilier un bel espace convivial propre à la flânerie et exempt de voitures donc un espace piétonnier tout en garantissant le stationnement ?
Favoriser la visibilité – Perrotin ou non, les éventuels consommateurs ignorent les possibilités existantes : quelle communication mettre en place pour informer, promouvoir, fidéliser tout un chacun en tous lieux de façon efficace ?

Quels moyens et mesures pour la revitalisation de notre commerce ?
→ Plus de commerces diversifiés et concurrents
Toute la difficulté vient du fait qu’on est toujours confronté à l’une ou/puis l’autre de ces deux situations contraires : quand on veut maintenir, il y a toujours un fonds de commerce sans repreneur ou/puis lorsqu’on veut étoffer, c’est souvent un commerçant qui est en recherche d’un fonds de commerce.
La compétence “commerce local” revenant à l’intercommunalité au 1er janvier 2019, ses contours sont, à l’heure où nous écrivons, en cours de définition. D’ores et déjà il a été demandé à Rambouillet territoires de mettre en place une stratégie d’aide grâce à :
• une « plateforme commerciale » centralisée ou lieu d’échanges numérique permettant la mise en relation entre l’offre et la demande en matière de fonds de commerces et locaux. (À noter : cette Bourse aux locaux est déjà opérante)
• doublée d’un « manager commerce » chargé de la recherche active, sur demandes des communes en lien avec leurs unions commerciales, de repreneurs (commerçants, porteurs d’un projet commercial…) ainsi que de la coordination des initiatives individuelles et évènements commerciaux, marchés… C’est le propre d’une intercommunalité que de mutualiser et fédérer ce type de service.
→ Plus de piétons et de stationnements
Parce qu’elle est « ville-pôle d’appui » et accueillera à ce titre de nouveaux habitants, la commune doit, indépendamment de la donnée commerciale, mener à bien ce challenge. Elle a déjà initié un plan de déplacement urbain afin de :
• réduire le transit des véhicules (accès à la RN10 vers Paris au sud – problématique des convois exceptionnels : la mairie reste en attente d’une autorisation. Depuis 2008 nous ne cessons de renouveler nos demandes après des Autorités, Ministre, Député, Préfet. Le dernier en date adressé au Ministre le 30/07/2018 par Mme la députée A. Berger.
• compléter les pistes cyclables (ateliers de la Maison des Projets – octobre & novembre) * ; mettre des parkings vélos (installation d’un premier abri sécurisé). Cf. page 14
• entretenir les sentes piétonnes et trottoirs ;
• développer l’offre plurimodale (promotion de la mobilité « électrique » – bornes de recharge – en lien avec Rambouillet Territoires.
Une politique de stationnement pour :
• garantir la gratuité
• établir, afficher un Plan Local de Stationnement (zones différenciées suivant les durées autorisées)
La mise en œuvre de politiques de soutiens “à la modernisation, réhabilitation de locaux commerciaux et devantures” fait partie des demandes adressées à l’intercommunalité.
→ Plus d’interaction commerçants-artisans / clients-consommateurs
La ville poursuivra la promotion du commerce en termes de communication (Perray-Infos, nouvelle signalétique, lien sur le site de la ville et de l’intercommunalité). Mais de fait, celle-ci n’a nullement empêché le manque actuel de visibilité. Sites et réseaux sociaux sont devenus indispensables.
Les Chambres de Commerce et Industrie multiplient les actions pour accompagner la transformation numérique des commerçants. La mairie, en association avec le PNR, leur a déjà proposé un atelier le 20 novembre à la Maison des Projets. Il appartient toutefois aux commerçants d’avoir une interface personnelle et/ou associative sur le web. Une solidarité et une mutualisation des moyens, par adhésion à l’Association des Commerçants et Artisans (ACAPY) permettrait d’aboutir. Une réflexion sur les données concurrentielles (méfaits… et bienfaits) doit aussi être menée. Cependant, sur les 54 convocations officielles envoyées aux commerçants-artisans pour une réunion d’information fin novembre, 9 d’entre eux ont pu se déplacer.
Chacun d’entre nous, commerçant-artisan ou collectivités locales (commune du Perray et intercommunalité), est limité à son domaine d’action. Les uns comme les autres, nous n’avons pas à entrer dans ce qui relève du droit privé d’autrui. Pour autant chacun doit se saisir de sa part et jouer pleinement son rôle sous peine d’échec…
NB : si vous souhaitez en savoir plus, venez avec vos questions à l’atelier de la Maison des Projets le 25 février.

À savoir
Pour favoriser l’implantation de commerces en centre-ville, le plan local d’urbanisme permet une emprise au sol maximale, portée à 100 %, pour les constructions comportant un commerce en rez-de-chaussée. (Cf. PLU – ARTICLE UA.9 http://leperray-plu.clicmap.fr/)

Infos pratiques
Vous recherchez un fonds de commerce au Perray ? 2 sont vacants à la Forêt Verte (contacter le gérant) ; 1 le sera en centre-ville début juillet
(Cf. http://rt78.fr/locaux-disponibles)

Quels moyens et mesures pour la revitalisation de notre commerce ?
→ Plus de commerces diversifiés et concurrents
Toute la difficulté vient du fait qu’on est toujours confronté à l’une ou/puis l’autre de ces deux situations contraires : quand on veut maintenir, il y a toujours un fonds de commerce sans repreneur ou/puis lorsqu’on veut étoffer, c’est souvent un commerçant qui est en recherche d’un fonds de commerce.
La compétence “commerce local” revenant à l’intercommunalité au 1er janvier 2019, ses contours sont, à l’heure où nous écrivons, en cours de définition. D’ores et déjà il a été demandé à Rambouillet territoires de mettre en place une stratégie d’aide grâce à :
• une « plateforme commerciale » centralisée ou lieu d’échanges numérique permettant la mise en relation entre l’offre et la demande en matière de fonds de commerces et locaux. (À noter : cette Bourse aux locaux est déjà opérante)
• doublée d’un « manager commerce » chargé de la recherche active, sur demandes des communes en lien avec leurs unions commerciales, de repreneurs (commerçants, porteurs d’un projet commercial…) ainsi que de la coordination des initiatives individuelles et évènements commerciaux, marchés… C’est le propre d’une intercommunalité que de mutualiser et fédérer ce type de service.
→ Plus de piétons et de stationnements
Parce qu’elle est « ville-pôle d’appui » et accueillera à ce titre de nouveaux habitants, la commune doit, indépendamment de la donnée commerciale, mener à bien ce challenge. Elle a déjà initié un plan de déplacement urbain afin de :
• réduire le transit des véhicules (accès à la RN10 vers Paris au sud – problématique des convois exceptionnels : la mairie reste en attente d’une autorisation. Depuis 2008 nous ne cessons de renouveler nos demandes après des Autorités, Ministre, Député, Préfet. Le dernier en date adressé au Ministre le 30/07/2018 par Mme la députée A. Berger.
• compléter les pistes cyclables (ateliers de la Maison des Projets – octobre & novembre) * ; mettre des parkings vélos (installation d’un premier abri sécurisé). Cf. page 14
• entretenir les sentes piétonnes et trottoirs ;
• développer l’offre plurimodale (promotion de la mobilité « électrique » – bornes de recharge – en lien avec Rambouillet Territoires.
Une politique de stationnement pour :
• garantir la gratuité
• établir, afficher un Plan Local de Stationnement (zones différenciées suivant les durées autorisées)
La mise en œuvre de politiques de soutiens “à la modernisation, réhabilitation de locaux commerciaux et devantures” fait partie des demandes adressées à l’intercommunalité.
→ Plus d’interaction commerçants-artisans / clients-consommateurs
La ville poursuivra la promotion du commerce en termes de communication (Perray-Infos, nouvelle signalétique, lien sur le site de la ville et de l’intercommunalité). Mais de fait, celle-ci n’a nullement empêché le manque actuel de visibilité. Sites et réseaux sociaux sont devenus indispensables.
Les Chambres de Commerce et Industrie multiplient les actions pour accompagner la transformation numérique des commerçants. La mairie, en association avec le PNR, leur a déjà proposé un atelier le 20 novembre à la Maison des Projets. Il appartient toutefois aux commerçants d’avoir une interface personnelle et/ou associative sur le web. Une solidarité et une mutualisation des moyens, par adhésion à l’Association des Commerçants et Artisans (ACAPY) permettrait d’aboutir. Une réflexion sur les données concurrentielles (méfaits… et bienfaits) doit aussi être menée. Cependant, sur les 54 convocations officielles envoyées aux commerçants-artisans pour une réunion d’information fin novembre, 9 d’entre eux ont pu se déplacer.
Chacun d’entre nous, commerçant-artisan ou collectivités locales (commune du Perray et intercommunalité), est limité à son domaine d’action. Les uns comme les autres, nous n’avons pas à entrer dans ce qui relève du droit privé d’autrui. Pour autant chacun doit se saisir de sa part et jouer pleinement son rôle sous peine d’échec…
NB : si vous souhaitez en savoir plus, venez avec vos questions à l’atelier de la Maison des Projets le 25 février.

À savoir
Pour favoriser l’implantation de commerces en centre-ville, le plan local d’urbanisme permet une emprise au sol maximale, portée à 100 %, pour les constructions comportant un commerce en rez-de-chaussée. (Cf. PLU – ARTICLE UA.9 http://leperray-plu.clicmap.fr/)

Infos pratiques
Vous recherchez un fonds de commerce au Perray ? 2 sont vacants à la Forêt Verte (contacter le gérant) ; 1 le sera en centre-ville début juillet
(Cf. http://rt78.fr/locaux-disponibles)